La Piste De Cam Ly ou De L'argoat Au Fleuve Rouge
Auteur : Yves Lales
Date de parution : 04/2005
Editeur : France Europe
Date de parution : 04/2005
Editeur : France Europe
France Europe
Laisser un avis
Ce produit peut être acheté au meilleur prix chez l'un de nos partenaires.
| marchand | désignation | disponibilité | prix | livraison | prix total | |
|---|---|---|---|---|---|---|
|
La Piste De Cam Ly Ou De L'argoat Au Fleuve Rouge - Yves Lalès
|
En stock
|
13.40€ | 2.90€ | 16.30€ | Détails |
|
Y. Lales - La piste de Cam Ly ou de l'Argoat au fleuve rouge
|
En stock
|
16.63€ | 0€ | 16.63€ | Détails |
Notre avis
L'auteur, tout jeune officier, débarqua en « Indochine » en mai 1953, moins d'un an après sa sortie de l'Ecole. Affecté à un bataillon « implanté », le destin voulut qu'il fût bientôt commandant de la compagnie « opérationnelle ». C'est ainsi que pendant six mois, il parcourut le delta du Tonkin en tous sens. Grièvement blessé en mars 1954, il fut rapatrié sanitaire en France en avril. Sa vie suivit son cour ; puis il quitta l'Armée.
La campagne d'Indochine l'avait marqué profondément, lui, comme beaucoup d'autres soldats de métier. Quand il prit sa retraite civile, « il ressentit l'impérieux besoin de porter témoignage ».
Il reprit alors la plume et raconta ses mille et une aventures quotidiennes, bénignes ou sanglantes. Ce n'est d'ailleurs pas son personnage qu'il faut voir, mais celui de ses frères d'armes, officiers, sous-officiers et soldats de métier, dont beaucoup laissèrent leur vie dans la rizière, derrière une « diguette » ou un coin de haie de bambous, ces hommes qui firent au Vietnam un ou plusieurs séjours sans hésitations ni murmures, comme le veut le règlement d'infanterie. L'auteur voudrait rendre hommage à ces « héros » déjà presque oubliés de la nation.
La campagne d'Indochine l'avait marqué profondément, lui, comme beaucoup d'autres soldats de métier. Quand il prit sa retraite civile, « il ressentit l'impérieux besoin de porter témoignage ».
Il reprit alors la plume et raconta ses mille et une aventures quotidiennes, bénignes ou sanglantes. Ce n'est d'ailleurs pas son personnage qu'il faut voir, mais celui de ses frères d'armes, officiers, sous-officiers et soldats de métier, dont beaucoup laissèrent leur vie dans la rizière, derrière une « diguette » ou un coin de haie de bambous, ces hommes qui firent au Vietnam un ou plusieurs séjours sans hésitations ni murmures, comme le veut le règlement d'infanterie. L'auteur voudrait rendre hommage à ces « héros » déjà presque oubliés de la nation.